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Antonio Fiori : Diversification des activités, notamment dans les télécoms

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Et d’abord, n’est-il pas évident qu’on se place dans une région trop élevée, qu’on s’éloigne trop de la nature et de ce qu’on pourrait appeler les conditions moyennes de l’humanité, quand on fait consister ce caractère distinctif dans la perception des vérités absolues et nécessaires, dans la conception de Dieu et de l’infini ? La généralité de l’une tient à l’universelle acceptation d’une loi, celle de l’autre la commune imitation d’un modèle. On pourrait exposer sans peine, au contraire, de quelle façon les officiers ont à maintes reprises, et surtout depuis ces dernières années, fait de la France la risée du monde entier. C’est dans ce contexte que les Ministres du travail de l’Union européenne ont engagé des négociations pour « améliorer » les règles en vigueur. Et il y a peu de chances pour que la demande intérieure – consommation des ménages, investissement des entreprises – permette une reprise décente. Autant le comique peut prendre de formes, autant l’esprit aura de variétés correspondantes. Le réalisme repose sur l’hypothèse inverse. Comme un arbre immense dont la sève vient finalement se concentrer en quelques noyaux, peut-être aussi, en quelque point, la sève de la nature se ramasse-t-elle pour s’épanouir plus tard. Nous appellerons illusion la fausse apparence, celle qui est viciée ou dénaturée en raison de conditions inhérentes au sujet percevant, à ce point que par elle-même elle ne fournit qu’une idée fausse de l’objet perçu ; nous donnerons, par opposition, le nom de phénomène à l’apparence vraie, c’est-à-dire à celle qui a toute la réalité externe que nous lui attribuons naturellement ; enfin, nous distinguerons le phénomène dont la réalité externe n’est que relative, d’avec la réalité absolue que l’esprit conçoit, lors même qu’il n’aurait aucun espoir d’y atteindre avec ses moyens de perception. Mais les causes vraies et profondes de division étaient celles que la vie portait en elle. La ligne parcou­rue par le mobile se prête à un mode de décomposition quelconque parce qu’elle n’a pas d’organisation interne. Mais c’est le privilège et la condition propre d’un être humain arrivé à la maturité de ses facultés, de se servir de l’expérience et de l’interpréter à sa façon. Le cerveau, en dehors de ses fonctions sensorielles, n’a d’autre rôle que de mimer, au sens le plus large du terme, la vie mentale. Quant aux prolongements temporaires ou pseudopodes que l’Amibe paraît se donner, ils seraient moins envoyés par elle qu’attirés hors d’elle par une espèce d’aspiration ou de succion du milieu ambiant. Cette nature, l’humanité dans son ensemble ne saurait la forcer. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres ». Dans un contexte économique difficile, les Européens se livrent une concurrence acharnée pour attirer les investisseurs chinois. Dans les discours on voudrait mettre l’homme au coeur du projet. Elle s’y prendrait précisément de cette manière. Nous n’entendons pas donner ceci pour une démonstration, ni même pour une induction de l’ordre de celles auxquelles la raison ne peut s’empêcher de céder, mais pour une induction très-probable à laquelle on a de bons motifs d’acquiescer ; non pas de ces motifs qui tiennent à la routine ou à l’habitude aveugle, mais de ceux qui ressortent d’une analyse raisonnée des faits observables. Enfin, lors même que cette dernière expérience décisive ne pourrait pas se faire, quand même il nous serait impossible de comparer des observations de la même étoile faites simultanément dans des lieux très-distants l’un de l’autre, il nous suffirait de remarquer que notre horizon n’a qu’une relation accidentelle avec l’axe du mouvement diurne ; que la direction de notre horizon tient au lieu que nous occupons à la surface de la terre, circonstance qui n’a rien à faire avec le mouvement des astres ; cela suffirait, disons-nous, pour nous faire conclure, avec cette haute probabilité qui entraîn Il n’est pas encore reconnu que mettre au monde un enfant, sans être sûr de pouvoir non-seulement le nourrir, mais encore instruire et former son esprit, est un crime moral et envers la société et envers le malheureux rejeton, et que si le parent ne remplit pas cette obligation, l’État devrait veiller à la faire remplir, autant que possible, à la charge du parent.

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