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Antonio Fiori : Des attaques dès… 1903

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HPS opère en Afrique du Sud pour le compte de First National Bank, mais aussi pour les groupes Attijariwafa bank et Banque Atlantique, qui agissent dans une douzaine de pays africains. Surtout il fallait distinguer cette subordination de nos facultés, qui seule peut conduire à un contrôle et à une solution des contradictions apparentes. L’homme, supposé insensible à l’action de la chaleur, serait privé d’avertissements indispensables pour la conservation de sa vie animale, cela est évident et ne doit pas nous occuper dans la question présente. On le concevrait comme une cause dont l’effet le plus général est de tendre à écarter les molécules des corps et à contre-balancer l’action d’autres forces qui tendent à les rapprocher les unes des autres. Il n’y aurait pas de mots usuels dans toutes les langues pour désigner le chaud et le froid ; mais il y aurait des termes techniques ou scientifiques qui tendraient même, vu la généralité et l’importance des notions qu’ils expriment, à passer dans la langue usuelle des peuples instruits ; et c’est ainsi qu’on peut dire maintenant chez nous, avec la certitude d’être compris de tout le monde, qu’un orateur a électrisé son auditoire, ce qui eût été inintelligible au temps de Louis XIV. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « J’aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie ». Sur quoi repose à son tour cette unité de la pensée ? Ces quantités ne sont ni tangibles ni pondérables : elles échappent aux procédés ordinaires de mesure à l’aide des sens de la vue et du tact, et il faut qu’une conception de la raison supplée au défaut des sens. Si le mot image et ses dérivés n’avaient jamais été détournés de cette acception originelle, la faculté d’imaginer serait inséparable de celle de percevoir les couleurs ; il n’y aurait pas d’images pour les aveugles-nés ; il n’y aurait d’images dans les écrits des poètes que celles qui s’adressent aux yeux ou qui consistent dans la reproduction des impressions produites par des objets visibles. , ne nous les donneraient pas davantage, si elles n’étaient accompagnées ou suivies du déploiement de la force musculaire, sous l’action de cette branche du système nerveux qui préside aux mouvements volontaires ; branche que l’on sait maintenant (par les découvertes de la physiologie moderne) être nettement distincte de la branche destinée à recueillir et à transmettre les diverses impressions sensorielles, aussi bien les sensations tactiles de chaud, de froid, de poli, de rude, que les sensations de couleurs, de sons, d’odeurs, de saveurs. Elles pourront aussi donner lieu à des illusions comparables à celles qui affectent le sens de la vue, et dont on peut prendre une idée par cet exemple si connu, de la bille que l’on sent double, quand on la fait rouler entre deux doigts qui s’entrecroisent. Il est clair aussi que le sentiment du devoir et la satisfaction qu’on éprouve à l’accomplir, ou le remords de l’avoir enfreint, sont des affections de l’âme qu’on ne saurait ni identifier ni comparer avec l’attrait qu’on ressent pour les beautés de la nature ou de l’art, ou avec le dégoût que la laideur inspire. De là vient encore que le défaut général des systèmes est d’être, comme on dit, trop exclusifs, ou de n’embrasser qu’une partie des vrais rapports des choses, et de s’en écarter tout à fait dans leurs conséquences extrêmes ou dans leur prolongement excessif. De ce que les idées fondamentales des mathématiques ne sont pas des produits artificiels de l’entendement, il ne s’ensuit point que toutes les parties de la doctrine mathématique soient affranchies de conceptions artificielles qui tiennent moins à la nature des choses qu’à l’organisation de nos méthodes. Que s’il y a au contraire des idées abstraites dont le type soit hors de l’esprit humain, comme l’esprit ne peut opérer sur les idées abstraites, quelle qu’en soit l’origine, qu’en y attachant des signes sensibles, il pourra se trouver entre la nature des signes qu’il est tenu d’employer et la nature des idées rappelées par ces signes, certaines discordances capables de contrarier, soit la juste perception par la pensée, soit la juste expression par le langage, des liens et des rapports qu’il faudrait saisir entre les types de pareilles idées. Lorsqu’il est tenté de l’outrepasser et d’ériger cette réalité relative en réalité absolue, il cède sans doute à un penchant de sa nature, mais ce penchant le trompe, et la raison l’en avertit, en lui montrant des abîmes sans fond et des contradictions sans issue. Au surplus, nous n’en sommes pas réduits à insister sur de telles inductions, quelque pressantes qu’elles soient. Après avoir indiqué les contrastes, revenons aux analogies, et voyons si nos procédés de critique philosophique n’ont absolument aucune prise sur ces questions abstruses que les métaphysiciens ont soulevées à propos des grandes et fondamentales idées de l’espace et du temps. Nous jugeons que le même phénomène doit se produire dans le même temps, lorsque toutes les circonstances restent les mêmes à chaque reproduction du phénomène (48) : de sorte que, si la nature reproduit ou si nous pouvons reproduire artificiellement le même phénomène dans des circonstances parfaitement semblables, nous nous croirons avec raison en possession d’un étalon du temps ou d’une unité chronométrique, et nous nous en servirons pour mesurer la durée de tous les autres phénomènes. Le temps est l’éternité de Dieu, l’espace est son immensité ; et le rigoureux spiritualisme, la foi religieuse de ces grands hommes ont beau protester contre l’intention de donner de l’étendue et des parties à la substance divine : la force de l’analogie les entraîne. Ni l’espace, ni le temps ne pouvant, selon eux, être conçus comme des substances, ils en font les attributs d’une substance ; et parce que les idées de l’espace et du temps revêtent les caractères de nécessité et d’infinité, ils en font les attributs de l’être nécessaire et infini. Sur les idées de l’espace et du temps, conçues avec ce caractère de nécessité qui s’impose à l’esprit humain, reposent des sciences susceptibles d’une construction a priori, qui n’empruntent rien à l’expérience ; qui sont indépendantes de la considération des phénomènes du monde extérieur ; dans l’étude desquelles les images empruntées au monde extérieur n’interviennent que pour aider le travail de l’esprit (110), sans laisser de traces dans le corps de la doctrine. Il est bien vrai que, selon notre manière de concevoir les phénomènes physiques et les forces qui les produisent, la raison du mouvement de chaque particule réside dans les actions qu’exercent sur elle les autres particules matérielles, et c’est ainsi que nous interprétons le principe de l’inertie de la matière ; mais nous n’en admettons pas moins (et en cela nos hypothèses reçoivent la confirmation de l’expérience et du calcul) une parfaite indépendance entre les actions qui s’exercent d’une molécule à l’autre ; il y a autant d’actions distinctes et indépendantes que de combinaisons binaires L’Afrique est un continent riche par son sous-sol et les entreprises minières ne sont pas en reste. Les phénomènes de la nature vivante diffèrent essentiellement des phénomènes du monde inorganique, par les liens de solidarité qui unissent harmoniquement toutes les actions vitales, toutes les parties de l’organisme et toutes les phases de ses développements. La force reproductrice arrive à son tour à sa plus grande énergie, pour parcourir des phases analogues de décroissement ; et enfin la force conservatrice des organes, celle qui lutte contre l’action incessante des forces générales de la nature, celle qui entraîne passagèrement dans sa sphère d’action les éléments matériels que l’organisme s’assimile et que plus tard il abandonne ; cette force, comme chacun le sait, s’use et dépérit par son action même, jusqu’à ce que les dernières traces en aient disparu. On voit la vie organique et la force plastique douées chez l’embryon, chez le fœtus, et ensuite chez le petit pendant toute la durée de la croissance, d’une énergie qui va en s’affaiblissant à mesure que les linéaments de l’organisation sont mieux arrêtés et s’approchent davantage de leur forme définitive. Si la disposition des germes à la reproduction des variétés individuelles se montre dans la série des générations successives, même après des interruptions ou des intervalles, la répétition des intervalles tend à l’affaiblir et finalement à l’éteindre. La loi hiérarchique est évidente : nous voyons constamment des phénomènes plus particuliers, plus complexes, et qui, dans leur particularité et leur complexité croissantes, impliquent l’idée d’un plus haut degré de perfectionnement, s’enter sur des phénomènes plus généraux, plus simples, plus constants, et qui, par leur généralité et leur fixité relatives, nous semblent participer à un plus haut degré à la réalité substantielle.

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